Newsletter Enseignement - Karim DENDENE

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Mes priorités

Et si l'éducation de vos enfants coûtait moins cher après 2017... (newsletter du 29 avril 2017)


Cher(e)s compatriotes d'Afrique de l'ouest et du nord,

Vous avez été nombreux à réagir à mes propositions relatives à la couverture médicale exposées dans mon précédent mail, et je vous en remercie.

Aujourd'hui, c'est la question de l'enseignement français à l'étranger que je souhaite aborder. Inscrire son enfant dans un établissement français appelle souvent de nombreux sacrifices et parfois renoncements, tant les frais d'écolage sont onéreux.

Il nous faut trouver des solutions complémentaires au système des bourses dont les enveloppes actuelles rendent inéligibles de nombreuses familles.

L'agence pour l'enseignement français à l'étranger(AEFE) qui relève du ministère des affaires étrangères poursuit 02 objectifs:


  • Scolariser les enfants français, fonction indispensable pour le maintien des liens avec la France.


  • scolariser des enfants étrangers, élément important pour le rayonnement de la culture française.


Si ce deuxième objectif justifie que l'AEFE dépende du ministère des affaires étrangères, il est incompréhensible que la scolarisation des enfants français relève de ce seul ministère.

En 2002, membre du conseil supérieur des Français de l'étranger, ancien nom de l'assemblée des Français de l'étranger, j'étais coauteur d'une motion demandant le rattachement de l'AEFE au ministère de l'éducation. Cette assemblée n'étant que consultative, cette proposition comme beaucoup d'autres, n'a malheureusement pas pu aboutir.
C'est pourquoi je serais très heureux de pouvoir vous défendre à l'assemblée nationale.

C'est une double appartenance de l'AEFE que je réclamerai, celle du ministère de l'éducation pour nos enfants et celle du ministère des affaires étrangères pour les enfants étrangers.

Les établissements scolaires publics en France reçoivent des financements de l'état d'une part et des collectivités territoriales d'autre part.
Je demanderai que les financements en provenance de l'état s'adressent également aux établissements en gestion directe de l'étranger au prorata du nombre de Français scolarisés. L'état ayant les mêmes devoirs envers tous ses enfants.

Concernant les établissements homologués par l'AEFE, il  serait logique qu'ils bénéficient des mêmes aides de l'état que les établissements privés sous contrats dans l'hexagone.

Une telle mesure devrait décharger les parents d'élèves français de certains frais qui leur sont actuellement imputés et donc diminuer sensiblement le montant de ces factures tant redoutées.
Le reste à payer devrait être pris en charge par l'enveloppe des bourses qui pourra ainsi couvrir plus de familles qu'actuellement.

Certes, cette mesure ne serait pas parfaite car ne conduisant pas à une gratuité totale en raison de notre absence d'appartenance à une collectivité territoriale. Cependant, elle aurait le mérite d'apporter davantage d'équité et rendre l'école française plus accessible à vos enfants.

Je vous prie de croire, mes cher(e)s compatriotes, à l'assurance de tout mon dévouement.

Karim Dendène.
Conseiller à l'assemblée des Français de l'étranger pour l'Afrique du nord
(Maroc,Algérie,Tunisie,Libye)
Membre de l'Union des Français de l'étranger(UFE)
Médecin.

 
 
 
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